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Écrit par MMM
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Dimanche, 02 Juin 2013 01:32 |
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SAJ met en garde une section de la police

Lors de la conférence de presse du Remake, samedi, Sir Anerood Jugnauth et Paul Bérenger ont soutenu que les ministres Vasant Bunwaree, Yatin Varma, Mireille Martin et Anil Bachoo doivent être démis de leurs fonctions. Les enquêtes de la police, le rapport du PRB, les incidents survenus à bord des avions d’Air Mauritius et le PAC ont aussi fait l’objet de leurs commentaires.
Ces ministres, affirme sir Anerood Jugnauth, sont à la source d’une dégradation du climat social. Il ne cache pas ses craintes que Navin Ramgoolam soit en train de conduire le pays à une situation pire qu’en 82.Un bateau à la dérive sans capitaine voué au naufrage, dit-il. « Navin Ramgoolam est en train de conduire Maurice, à très grande vitesse, vers une situation pire que celle que nous avons hérité de son père en 82. Si on n’avait pas sauvé le pays à l’époque, il n’y aurait pas eu aujourd’hui des subsides ou encore la pension de vieillesse », a-t-il déclaré. Pour le leader du Remake, Ramgoolam fils est pire que son père. « Plus il tardera à donner des élections, plus le pays va couler. Nous devons empêcher ce naufrage. La majorité de la population aspire au changement. Nous voulons qu’il y ait plus de gens qui réclament le changement et que le régime du Parti travailliste disparaisse une fois pour toutes », martèle-t-il.
SAJ est, toutefois, confiant qu’on n’aura pas à attendre jusqu’à 2015 pour la tenue des élections générales. « Les élections auront lieu bien avant. Navin Ramgoolam en est conscient car les scandales continueront à s’enchaîner. Le gouvernement travailliste deviendra de plus en plus impopulaire et sera voué à la disparition. Si Navin Ramgoolam accorde les élections avant 2015, il peut encore sauver une ou deux personnes », affirme-t-il. L’ancien président de la République va encore plus loin. « Navin Ramgoolam n’a plus de marge de manœuvre. Il est coincé. Il s’en fout de l’avenir du pays. Tout ce qu’il veut c’est ce que son gouvernement reste en place. Même si li pe gagne coup pied, li mange so coup », affirme-t-il. Il ajoute : « Certains ministres ne sont pas dignes des postes qu’ils occupent. Bunwaree, Varma, Martin et Bachoo auraient dû déjà s’en aller ».
Commentant les enquêtes de la police, il a déclaré : « Une section de la police agit comme la Gestapo. Avec les gens proches du pouvoir, elle ne prend aucune action. Mais, quand il s’agit des gens de l’Opposition, elle met la machine en marche pour les persécuter. Gare à eux. Qu’ils ne croient pas qu’ils seront toujours dans une situation privilégiée. La roue va tourner », a-t-il déclaré. La population, poursuit-il, en a marre du Parti travailliste. « Changement il y aura et il sera inévitable. Quand ce sera fait, beaucoup auront à rendre des comptes sur toutes les affaires où il y a eu ‘cover-up’. Ce n’est pas une question de rancune, mais de droiture et de justice. Nous allons rendre justice », a-t-il affirmé tout en se demandant s’il y a bien un Commissaire de police dans le pays
Rapport du PRB
En ce qui concerne le rapport du PRB, SAJ estime que le gouvernement aurait dû tout payer d’un trait. « Xavier Duval ne se vantait-il pas que notre économie est solide. Je ne vois pas pourquoi il faut payer le PRB en trois tranches », a-t-il conclu.
Paul Bérenger : « Bunwaree, une honte nationale »

Paul Bérenger trouve, de son côté, choquant que ces quatre ministres soient encore à leurs postes respectifs. «Plus Vasant Bunwaree essaie de justifier les choses, plus il s’enfonce. C’est une honte nationale. L’affaire MITD se dévoile davantage de jour en jour», soutient Paul Bérenger. Il soutient également que, dans l’affaire de détournement de mineure au collège Hamilton, l’enseignant incriminé avait déjà été arrêté en 2008 pour harcèlement sexuel. Il déplore que ce soit ce même Bunwaree qui a aujourd’hui la responsabilité d’introduire l’enseignement de l’éducation sexuelle et de l’histoire moderne dans notre système éducatif.
Yatin Varma fabriquerait, lui, des témoins dans l’incident où il aurait frappé un conducteur automobile, dit-il. «Jamais un ministre n’est tombé aussi bas. Il y a aussi beaucoup de ‘cover up’ dans cette affaire même si le Premier ministre avait donné la garantie qu’il n’y aura pas de représailles contre les témoins», ajoute-t-il.
Il se dit aussi révolté par l’attitude de Mireille Martin dans l’affaire du Foyer Namasté. «Dans ce cas précis, ceux qui font leur devoir sont victimisés alors que les présumés coupables sont en liberté», dénonce Paul Bérenger. Il n’a pas manqué de fustiger l’arrogance et l’incompétence de la ministre au Parlement.

Dans le cas d’Anil Bachoo, Paul Bérenger dit ne pas comprendre qu’il soit toujours en poste alors que sa responsabilité est engagée dans plusieurs affaires comme les accidents de la route, les morts occasionnés par des catastrophes et le problème des drains, entre autres. Pour lui, l’affaire des « speed cameras » illustre le summum de l’incompétence d’Anil Bachoo. «Désormais, Anil Bachoo va demander l’avis du DPP pour savoir si le contrat alloué à ProGuard Ltd est légal ou non pour la gestion des ‘speed cameras’ sur nos routes», avance Paul Bérenger.
Air Mauritius
Paul Bérenger a aussi commenté un article paru dans un quotidien portant sur les incidents précis et graves survenus à bord des avions d’Air Mauritius. « Nous souhaitons tous le succès d’Air Mauritius. La compagnie doit redonner confiance aux passagers. Or, sa réaction face à cet article est totalement insuffisante. Elle n’a répondu que par des généralités ». D’où son appel pour que l’aviation civile vienne avec un communiqué où elle commente chaque incident : « Il est dans l’intérêt d’Air Mauritius de redonner confiance aux passagers », dit-il.
Alan Ganoo reste président du PAC
A une question de la presse, Paul Bérenger a indiqué que sa démission comme député reste est une option. Il a aussi précisé qu’Alan Ganoo n’allait pas démissionner du Public Accounts Committee [PAC], mais allait démissionner temporairement comme président du PAC. « Il y a eu pas mal de confusion, mais il a été décidé que la meilleure chose à faire était qu’Alan Ganoo reste président du PAC jusqu’à septembre en attendant mon retour de Paris », soutient-il. Il a tenu à préciser que pour toute décision, il passe toujours à travers le parti et qu’il n’y a pas de choix personnel de Bérenger.
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PNQ SUR LE BARRAGE D’ARNAUD |
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Écrit par MMM
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Mardi, 28 Mai 2013 23:04 |
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Alan Ganoo : « La Water Resources Unit a été piégée »
La PNQ du leader de l’Opposition, hier, adressée au ministre des Utilités publiques, Rashid Beebeejaun était axée sur les appels d’offres lancés par la Water Resources Unit (WRU) pour la construction d’un barrage à Arnaud. Alan Ganoo a réclamé des détails sur la date du lancement des appels d’offres, le nombre des soumissionnaires, la valeur de l’offre et le nom du bénéficiaire. Il a aussi voulu savoir les différents paiements effectués au contracteur de même que les dates, l’évolution des travaux sur le chantier, et si le contracteur a été soumis à un exercice de Due Diligence avant l’octroi du contrat.
Dans sa réponse, le ministre a indiqué que c’est une firme chinoise, Sino-Hydro, qui a décroché le contrat en mai 2012 pour la somme de Rs 240 millions. Il a concédé que l’achèvement des travaux qui était prévu pour avril 2013 a accumulé six mois de retard. Il a ajouté que le contrat du groupe chinois n’a pas été résilié et que les autorités lui ont accordé un délai jusqu’en novembre 2013 pour compléter les travaux et qu’à ce jour, une somme de Rs 75 millions a déjà été versée au groupe chinois.
Alan Ganoo s’est attardé sur le fait que, selon son contrat, cette compagnie devrait encourir des sanctions financières dans ce cas. Le State Law Office a été consulté pour les sanctions prévues, a répondu le ministre Beebeejaun. Selon lui, elles ne sont cependant pas applicables pour le moment. Le leader de l’Opposition a fait ressortir que « dès le début, il était évident qu’il y avait anguille sous roche en constatant la différence entre les cotations soumises par les autres compagnies de construction et celle de Sino-Hydro. La Water Resources Unit a été piégée par cette dernière compagnie. C’est un cas flagrant de “bon marché coûte cher”. Alan Ganoo n’a pas manqué aussi d’énumérer les chantiers où les travaux n’ont pas été complétés par Sinohydro et a mis le gouvernement en garde contre l’octroi d’un autre contrat pour un complexe sportif à Triolet, à cette compagnie.
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QUESTIONS PARLEMENTAIRES POUR LA SEANCE DU 4 JUIN |
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Écrit par MMM
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Mercredi, 29 Mai 2013 22:55 |
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Les cas de pédophilie allégués au collège Hamilton et au MITD à l’agenda
Les cas de pédophilie allégués au collège Hamilton et au MITD, le rapport Manraj, le service déficient de MyT, les Speed cameras, le rapport Torul sur l’ex-directeur de la TEC et le projet de parc solaire sont entre autres les sujets qui intéresseront les députés du MMM, lors de la prochaine séance parlementaire. Outre la PNQ très attendue du leader de l’Opposition, une quarantaine d’interpellations ont été inscrites à l’ordre du jour dont une dizaine adressées au Premier ministre.
Ariane Navarre-Marie interrogera le ministre de l’Education sur le cas allégué de relation sexuelle avec mineure, impliquant un enseignant, au Collège Hamilton. Veda Baloomoody, pour sa part, interrogera le PM sur le même cas. Il réclamera aussi de ce dernier des détails sur le National Aids Committee. Satish Boolell veut de son côté savoir du ministre de l’Education, le coût total du Fact Finding Committee sur le cas de pédophilie allégué au MITD et le montant payé à chaque membre. Steeve Obeegadoo demandera, quant à lui, au ministre du Travail par rapport à l’affaire MITD, s’il a pris connaissance des protestations des syndicats et des Ong contre le licenciement de Mme Sudha Sing, la suspension de Mme Pascale Baudet et le sévère avertissement à H. Madhow. Dans l’affirmative il veut savoir si son ministère a mené une enquête. Rajesh Bhagwan demandera au PM d’obtenir auprès du commissaire de police le nombre de motocyclettes en service dans les différentes sections de la force policières et s’il compte acquérir d’autres types suite à des plaintes reçues. Il interrogera aussi le ministre Pillay sur le service déficient de MyT, offert par Mauritius Telecoms, dans plusieurs régions de l’île.
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L’AFFAIRE SARAKO/SEETARAM |
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Écrit par MMM
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Dimanche, 26 Mai 2013 04:51 |
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Paul Bérenger : «Le CEB devra rendre des comptes »

Un autre scandale, l’affaire Sarako/Seetaram, a été évoqué lors de la conférence de presse hebdomadaire du MMM, samedi. Le rapport Manraj, l’avenir du MMM, le Declaration of Assets Bill et l’affaire Mohadeb ont aussi été commentés par Paul Bérenger et Alan Ganoo.
Evoquant l’affaire Sarako /Seetaram, Paul Bérenger a déploré la volte-face du CEB qui a considéré le « unsollicited bid » de la famille Seetaram alors qu’une décision avait été prise pour ne plus accepter des « unsollicited bids » pour la production d’électricité. Il décrie également l’ingérence directe de Navin Ramgoolam dans cette affaire. « Le 19 mai, Navin Ramgoolam a donné sa bénédiction officielle à ce projet. Il devait savoir que la firme chinoise Yamei Energy, qui était le premier partenaire de la famille Seetaram pour le projet Sarako, avait écrit une lettre au CEB pour accuser la famille Seetaram et a annoncé son intention d’engager des poursuites contre elle», martèle Paul Bérenger. Il explique que Yamei Energy, jugeant finalement, l'affaire non-viable a décidé de se retirer du projet. C'est ainsi que le promoteur mauricien se serait tourné vers un autre partenaire allemand, Tauba Solar. Ce dernier n'aurait investi que pour une hauteur de 15% dans le projet, dit-il. Il ajoute : « Le 20 mai, un addendum a été ajouté en catastrophe dans l’Energy Supply Purchase Agreement (ESPA) où il est stipulé que le CEB ne sera pas concerné si la firme chinoise engage des poursuites. Le lendemain, l’accord est finalement signé. Il y a comme une odeur de Betamax dans l’air. C’est choquant et dangereux. Il est clair qu’il y a de gros risques dans cette affaire. Il faut rendre publique la lettre de la firme chinoise ainsi que l’accord signé. Le CEB devra rendre des comptes dans cette affaire », soutient Paul Bérenger.
Déclaration des avoirs
La déclaration des avoirs des ministres et députés a aussi été évoquée par Paul Bérenger. Il rappelle, à ce propos, que, lors des débats sur le New Local Government Act en 2011, la Section 5 du Declaration of Assets Act qui stipulait que les ministres et les députés devaient rendre publics leurs avoirs avait été abandonnée en catimini. Alors que, dit-il, en réponse à une interpellation de Reza Uteem, mardi, le Premier ministre a laissé entendre qu'un nouveau Declaration of Assets Bill est prêt. Pour lui, il est clair que Navin Ramgoolam n’a aucune intention de venir de l’avant avec ce Bill.
Rapport Manraj

Paul Bérenger a également commenté la douche froide de Xavier-Luc Duval suite à la publication du rapport Manraj. « On savait que les choses n’allaient pas bien entre le PMSD et le Ptr. Xavier Duval a fait exprès de mettre fin au tamtam de Navin Ramgoolam qui tirait toute la couverture du PRB sur lui. Cette provocation délibérée de Xavier Duval ne restera pas sans conséquence », prévoit Paul Bérenger.Dans la même foulée, Paul Bérenger a invité le patronat à faire un « effort » pour revoir les salaires dans le secteur privé. D’autant plus, poursuit-il, que la déclaration de Xavier Duval a attisé la frustration des employés du privé.
Alan Ganoo, a abondé dans le même sens. « Le National Remuneration Board [NRB] et le ministère du Travail doivent enclencher la machinerie pour améliorer les salaires des employés du secteur privé qui sont animés par un sentiment d’injustice depuis la publication du rapport Manraj », recommande-t-il.
L’avenir du MMM
Paul Bérenger a tenu à mettre les points sur les i en ce qu’il s’agit de l’avenir du MMM. Il a notamment fait ressortir que la question de succession au MMM ne se pose pas. Après un premier examen préliminaire à Paris à la mi-juin, il assumera à plein temps son poste de leader du MMM à son retour au pays vers le 20 juin, dit-il. «C’est vers septembre que je prendrai la décision quant à ma présence au Parlement d’ici les prochaines élections générales», a-t-il ajouté. Evoquant certains articles de presse à l’effet que son fils, Emmanuel, intègre le parti, Paul Bérenger a indiqué qu’il ne compte pas faire pression sur ce dernier pour ce faire. D’ailleurs, la question n’a été évoquée ni au Bureau politique ni au comité central, a-t-il précisé. Et «si li deside se parti ki pou desid kom li finn touzour été san okenn presion de mo part», dit-il.
SERIE DE SCANDALES
Alan Ganoo: «Person pena desens ou humilite prezant zot exkiz ou demisione »
La série de scandales dans le pays impliquant notamment les ministres Bachoo, Bunwaree, Martin, Bunwaree, Varma, ou encore Aimée a aussi été évoquée. Alan Ganoo décrie l’arrogance, l’indécence et la désinvolture affichée d’une bande de joyeux ministres. « Il y a une culture d’impunité et un sentiment d’intouchabilité créés par le gouvernement, dénonce-t-il. «Person pena desens ou humilite prezant zot exkiz ou demisione», déplore Alan Ganoo.Pour lui, le plus grand coupable n’est autre que Ramgoolam, qui serait l’otage de ses ministres en raison de la fragilité, la vulnérabilité et l’instabilité de son gouvernement .
L’affaire Mohadeb
Alan Ganoo a mis en garde le Conseil d'administration de la Tertiary Education Commission (TEC) ainsi que le ministre de l'Enseignement supérieur, Rajesh Jeetah par rapport au traitement du cas du directeur de cette commission, Praveen Mohadeb. Alan Ganoo rappelle que le directeur de la TEC a été trouvé coupable par un comité disciplinaire présidé par une magistrate de la Cour intermédiaire pour les trois chefs d'accusation retenus contre lui. "Dans la mesure où des négociations sont en cours entre le board et Praveen Mohadeb, nous demandons que l'avis émis par le State Law Office (SLO) soit, scrupuleusement, respecté", déclare Alan Ganoo qui prévient que l'opposition reviendra, éventuellement, à la charge sur cette affaire.
Public Accounts Committee
Alan Ganoo, a annoncé sa décision de démissionner en tant que président du Public Accounts Committee (PAC). «Je ne peux pas cumuler les fonctions de leader de l’opposition et du PAC», a-t-il souligné.
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