Archives

User Login

Facebook Like Button

Share

Who's Online

  • [Yahoo]
Now online:
  • 4 guests
  • 1 robot
Latest members:
  • riad
  • maminabKasP
  • yascoolguy
Total members: 20

CRISE LOGEMENT : SI ENA VOLONTE, ENA SOLUTION

Attention: open in a new window. PDFPrintE-mail

Written by Riad Mungly Friday, 03 September 2010 14:43

 

CRISE LOGEMENT:SI ENA VOLONTE< ENA SOLUTION

 

Steeve Obeegadoo, secrétaire général du MMM entouré d’Alan Ganoo, Joe Lesjongard Ananda Rajoo, et Adil Ameer Meea étaient face à la presse pour dresser un bilan et faire de nouvelles propositions pour le secteur du logement.

Steeve Obeegadoo commentant l’absence de la MBC devrait déplorer le boycott de l’opposition par cette dernière. Il a rappelé que le MMM a mis sur pied différentes commissions et viendra dans les semaines à venir avec une série de conférences de presse thématiques...

Ananda Rajoo a rappelé que les récents événements de Dubreuil et les squatters de Chebel ont remis la crise du logement sur le tapis. Tout en rappelant que le droit humain à un logement convenable est le droit de chaque femme, homme, jeune et enfant à obtenir et maintenir un domicile afin d’y vivre en paix et avec dignité. «  Assurer le droit au logement, c’est lutter contre la pauvreté ; lutter contre la pauvreté, c’est assurer le droit au logement » devait-il dire. Et de dire qu’il y a 26,752 demandeurs de logements dont 75% gagnent moins de Rs 10,000 par mois.

Joe Lesjongard quant à lui a rappelé la volonté politique du gouvernement entre 2000 et 2005 pour régler la crise en 2 volets : régler le problème des squatters et construire des logements. Le bilan : Rs 4,4 milliards investies ; des logements sociaux pour environ 5000 familles ; 2,126 maisonnettes « Firinga » ; 1,474 logements « Exim Housing Project « pour la classe moyenne ; 1,000 « Shell Housing Units » ; 299 lots « site & services » alloués. En savoir de 2190 cas de squatters (plus deux de tiers) régularisés.

Adil Ameer Meea, de son côté a contrasté le bilan de 2005 à 2005 à celui de 2005 à 2010 le qualifiant de désastreux. Seule 533 maisonnettes Firinga livrées à ce jour dont la construction a débuté en octobre 2006 et livré en juillet 2009. Les 2000 arpents obtenus de l’industrie sucrière n’ont pas été utilisés jusqu’ici. Rs 160 millions dépensées par le Trust Fund tout en rappelant la corruption concernant la qualité du bois et tôle livrés. Le nombre d’emprunts à la MHC est en baisse  par contre le nombre de squatters est en hausse. Au  lieu de régler le problème des squatters, le Parti travailliste à chaque fois au pouvoir a rasé leurs maisons en 99 à Camp Chapelon, en 2007 à Belle Mare et tout récemment à Dubreuil. Dans leur programme gouvernemental rien sur les logements sociaux durant les cinq dernières années.

Pour Alan Ganoo la crise du logement n’est pas une fatalité. Il blâme le gouvernement pour son manque de stratégie pour le logement. Pour lui c’est la conséquence d’une politique ultra-libérale qui a fait fi une politique de justice sociale. Vu la gravité de la situation il propose de consacrer 50% du CSR Fund au logement social. Selon lui, avec Rs500,000 chaque année on peut construire 2000 maisons. La mise sur pied d’un National Housing Social Fund où chaque bénéficiaire d’un logement social d’une valeur de 250,000 n’aura qu’à payer Rs 695 mensuellement sur 30 ans sans verser de dépôt ou intérêt à payer ; des prêts logements subventionnés à ceux touchant jusqu’à Rs 12,000  et l’allocation pour la dalle à ceux touchant jusqu’à Rs 10,000. Il propose aussi la vente de terrains de l’Etat aux détenteurs de baux de « Building sites ».  Régulariser tous les cas de squatters d’avant la date limite du 25 juillet 2001 ; Équiper en infrastructures les lieux occupés par les squatters déjà régularisés ; et relogement de toutes les familles habitant des maisons avec présence d’amiante.

 

 

 

OH CASTE! OH CULTURE!

Attention: open in a new window. PDFPrintE-mail

Written by guest Friday, 03 September 2010 14:21

In the ministerial cabinet of Gonwanaland, there are loyalists, most probably a few of them are royalists; there are followers, a few of them who resemble boot-lickers. The original one is rubbing shoulders with a new one in the latter category.

Here is somebody who qualified Delhi and Bombay drivers as dangerous.  Here is somebody who says he has been ill advised by his officers.  A minister like all ministers gets his P.Q.’s every Wednesday for the following Tuesday.  Officers submit what they think are the replies that reflect the reality.  A Minister has time to ‘argue’ with his officers, test them and anticipate the reaction of the Opposition, then that of the public.  He has got advisors to check, recheck the information and advise him as appropriate.  

A minister is not a mad dog or a harassed bitch.  But when he says he has been fooled we can draw the following conclusion.  In the Gonwanese Ministry of Culture there are foolish people who are fooled by people who like to fool less intelligent than they. 

In Gonwana, when ministers are in a delicate situation from far and from near they flatter the prime of all ministers.  They caress him virtually, they repeat a common mantra “sous le leadership de nou premier ministre Dr Bezkutzes” to please him, to seek his protection, his support, his approval.  They think they won’t be named in spite of poor performance.  

A man of culture, a man for culture is expected to talk on culture like no other ministers would do.  The man who created the Music Day knew the impact his proposal would have on young people, on grown up adults, on the old, on men, on women of all countries in the world. 

In France, Jack Lang would not have addressed a French gathering in the port area of Marseille to say Mitterrand was first their president.  Similarly the Indian Minister of Culture would not address Sikh gathering to say Manmohun Singh is first and foremost their Prime Minister. 

Dr Bezkutzes, the Gonwanese prime minister has dissociated himself from the statements of his minister of casteist culture.  Not more.  There has been no sacking.  No revocation. 

Why did Mukesh Bhaya think fit to appeal to ‘his’ caste?  Is he about to drown clinging to the dried grass of the political river bank? Some people are more equal than others.

Gonwanese people are ashamed.  Gonwanese ministers are not.  They do not smell the rat. 

Is this Gonwanese preferred culture? 

Dr Kwan

   

Page 1 of 16